QUERELLE

Journal intime, mais non confidentiel, de Nicolas Raviere, où il est question de toute autre chose, parfois, que de simples querelles.

02 janvier 2010

Goodbye 2009 / Hello 2010

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2009 s'est terminé et, bilan, cette année-là, je n'ai rien écrit, outre une auto fiction avortée, et le présent journal Querelle(S) et malgré mes quelques anciennes œuvres prêtes pour être éditées, je n'ai rien publié. Soit. Il est vrai qu'un travail à temps complet n'aide pas et que les événements prennent parfois des tournures qui bloquent l'inspiration et l'envie d'écrire ; je n'ai toutefois pas chômé, ces deux derniers mois - allez, un peu de pub :

J'ai réédité mes 5 romans (Disconite, L'Enfance d'une Garce, EX Nihilo, Goran, Les Protubérances) via TheBookEdition, une plateforme qui propose des ouvrages de meilleure qualité, des tarifs moins chers et des frais de ports enfin abordables, France oblige.
J'ai également réédité mon recueil de nouvelles gays Nuits Closes, ainsi que la première partie de mon journal Querelle(S).

Le seconde partie de Querelle(S), ainsi que mon sixième "roman" Dramarama (que l'on peut voir ci-dessus, et ci-dessous sur les photographies) sont en cours de correction et sortiront l'année prochaine, avec le recueil de poésie prévu pour cette année (datant de 1995, corrigé) et une anthologie de nouvelles datant de 1993 à 2000 (en cours de correction.) également prévue pour 2009.

Toutes ces œuvres sont et seront à l'avenir disponibles à cette adresse, ainsi que les suivantes, encore à l'état fœtal, avec leurs descriptifs respectifs, ainsi que des extraits :
THE BOOK EDITION

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Je pense également m'occuper de mon site, laissé à l'abandon en 2008 / 2009.

Voilà pour clore 2009, de mon côté et... ouvrir 2010. 

Bises et à demain pour la prochaine Querelle :)

17 décembre 2009

Querelle

Ce soir, et les prochains soirs, à 22 H 00, ils passent Querelle (Vo sous titrée) au CNP terreaux. L'occasion de retrouver le sublime Querelle, le rutilant Nono et la dispensable Lysianne.
Avis aux amateurs.

Querelle confesse à 18:09 - Confessionnal [6]
Autopsie : ,

11 novembre 2009

En attendant NiKo III

Acheter EX Nihilo Acheter L\'Enfance d\'une Garce

Voici la suite de mes rééditions sur Thebookedition, plateforme d'auto édition française. Ici, L'Enfance d'une Garce et EX Nihilo, respectivement mon second et troisième roman.

L'Enfance d'une Garce

Joséphine n’est pas une enfant comme les autres. Dès l’âge de quatre ans, elle a une étonnante conception du monde et des choses qui l’entourent : elle n’aime pas sa mère, ni les gens du village, elle parvient à faire renvoyer la bonne, déteste les autres petites filles avec qui elle refuse de jouer, torture son chien, ignore sa petite sœur, n’éprouve absolument aucune peur vis-à-vis de la terrible institutrice ; puis, un jour, poussée par la curiosité, elle découvre un nouvel univers en se liant d’amitié avec le nouveau voisin, Monsieur Arnauty, un professeur de piano que les gens du village méprisent et appellent « l’inverti ».

Le livre L\'Enfance d\'une Garce

EX Nihilo

EX Nihilo : rien ne naît de rien. Et pourtant... Point de départ : après huit ans d’absence, Christophe, ancien étudiant alcoolique et communiste, revient du Soudan. Il désire revoir Simon, à qui il n’a jamais donné signe de vie depuis... Simon ne se souvient qu’à peine de lui, mais peu à peu, au fil des heures et des coïncidences, l’histoire se reconstruit d’elle-même.

Après Disconite et L'Enfance d'une Garce , Nicolas Raviere explore de tout nouveaux concepts et univers pour ce troisième roman qui se passe cette fois-ci entre Lyon et Dijon et mélange habilement les genres narratifs (autobiographie, auto fiction, théâtre, ainsi qu'une version revisitée façon "gay" du célèbre conte "Le Petit Chaperon Rouge"...).

Le livre EX Nihilo

Toutes les rééditions de mes livres ici :

NICOLAS RAVIERE CHEZ THEBOOKEDITION

03 novembre 2009

En attendant NiKo II

Suite - et presque fin - des Rééditions :

Acheter Nuits Closes

NUITS CLOSES (nouvelles)

Du conte de fée à la backroom, de la forêt aux chambres d’hôtel, du Moyen Age à nos jours, autour d’un piano ou d’une musique techno, de l’ouverture d’une boite de nuit à la fermeture d’un squat, de l’histoire vraie à une curieuse mise en scène pour une télé réalité sordide, prétextant un curieux concours de danse, de la rencontre furtive dans un tramway à l’amour Absolu, de la présence à l’absence, et, forcément, du rire aux larmes, 21 histoires gays et plus encore de garçons à enclore dans la nuit.

Le livre Nuits Closes


Résumés des 21 nouvelles qui composent le recueil Nuits Closes :


La nuit close : Ou la vision schématique d’une nuit de drague en boite.


*


La peau de Karim : Karim, un adolescent de la banlieue parisienne, se refuse de vivre son homosexualité.


Le fils du Boulanger : Michael, le fils du boulanger, habite dans un village de trois cents habitants, auquel il cache, comme à sa famille, son homosexualité, jusqu’au jour où sa sœur, trop curieuse, découvre son secret.


Transparence : Alexandre, un garçon que personne n’a jamais regardé, absolument transparent, tente sa chance dans un lieu de drague pour tester son potentiel de séduction.


6X7 : Yannick D. recherche comme beaucoup le mec idéal. Comme tous, sa quête de la perfection passe par des impératifs, des critères de sélection plutôt drastiques. Le sien est unique, et mathématique : il aimera le mec qui, sans réfléchir, saura répondre sans même réfléchir à cette simple question mathématique : 6X7.


Premier soir : Ludovic découvre pour la première fois le monde des boites de nuit, en compagnie de ses deux meilleurs amis, Kevin et Romuald, deux joyeux drilles que rien n’arrête.


Dédalus : Ou la soirée d’un homme lambda dans un sex club labyrinthique. Trouvera-t-il la sortie de ce labyrinthe de Chair ?


Au château de MorteFleur : Il s’agit ni plus ni moins d’un conte relatant, ma foi, le parcours et les épreuves d’un prince dont la quête est de retrouver l’antédiluvienne princesse d’un royaume voisin, pour la réveiller avec un baiser, dans le plus grand respect de la légende… sauf que comme c’est un conte gay, ce n’est  donc pas tout à fait comme cela que cela doit se passer...


Le pianiste : Un jeune homme s’éprend de la musique d’un pianiste qui, dans l’appartement d’en face, le fait rêver avec les superbes mélodies qui, chaque soir, s’échappent de son piano. Aimera-t-il tout autant le pianiste ?


Le garçon parfumé à la menthe : Dans le tramway, chaque matin, le narrateur aperçoit le troublant garçon parfumé à la menthe, lequel a transformé sa vie par sa simple présence. Mais un jour, sans crier gare, celui-ci disparaît…


Pharien et Antorfas : Du destin tragique de deux chevaliers du Moyen Age, épris l’un pour l’autre et négligeant leur Dame.


*


Histoire d’un morpion : Tribulations et considérations d’un morpion.


*


Le sorcier et la vierge de Fer : Un homme solitaire, célibataire depuis bien trop longtemps, en rencontre un autre qu’il décide de séduire en utilisant la sorcellerie.


Une si séduisante réalité virtuelle… : Julio, un gay esseulé, découvre, en achetant un ordinateur et en se reliant à internet, un nouveau monde qui le captive puis le happe.



Jeunesse Eternelle : Une nouvelle crème révolutionnaire permet à quiconque de retrouver son aspect d’antan, la jeunesse absolue, et parfaite. La promesse en sera-t-elle tenue ?


La Fabrique de mecs : Mec maker est un site révolutionnaire qui permet de commander un mec créé sur mesure. Antoine, séduit par le concept, commande lui aussi son homme idéal, qu’il fabrique lui-même de toute pièce, étape par étape.


Arrêt sur image : Deux jeunes hommes se rencontrent dans un parc et tombent amoureux l’un de l’autre.


Dance or Die : Cette nouvelle nous plonge dans une étrange émission de télé réalité dont l’alternative est des plus simple… il s’agit de danser ou… de mourir.


Le Manège de Chair : Après avoir pensé faire le deuil de sa mère, morte il y a deux mois, un homme décide à nouveau de sortir et conjurer cet ennui, ce profond mal-être qu’il ressent. Rencontrant un homme dans une boite de nuit, il devient une sorte d’objet sexuel inactif, englué dans des faits qu’il ne maîtrise plus, alors que cinq hommes profitent de son corps.


Rupture : Xavier et Yanis se séparent, et cette séparation, qu’ils vivent d’une façon différente l’un et l’autre, n’est pas sans conséquences sur leurs modes de vie.

*

Notre Drame des Fleurs : Les derniers instants de Notre Drame des Fleurs, prostitué.

22 octobre 2009

En attendant NiKo

Acheter Disconite Acheter Les Protubérances

Masculin et féminin, premier et cinquième roman, Disconite et Les Protubérances, sous un nouveau format plus pratique, de meilleure qualité, moins cher, grâce à Thebookedition, plateforme d'auto édition française. Et ce qui ne gâte rien, les frais de ports sont nettement moins élevés que sur Lulu, et la livraison très rapide, puisqu'ils sont basés à Lille.

Les Protubérances :

Emilie, onze ans, surdouée, passe le baccalauréat cette année. Mais c’est sans compter sur une tragédie qui mine son existence : des protubérances mammaires poussent sur son corps, qui n’a de cesse de s’allonger… Seulement voilà, Emilie refuse de grandir, pire encore : de devenir une femme. C’est alors qu’elle entame une véritable croisade contre sa féminité.

« Rien de pire ne pouvait m’arriver : me scrutant devant la glace, à l’âge de onze ans, j’ai vu mon corps s’agrandir, comme un élastique. Et deux petites boules informes sont apparues au dessus de mes côtes. Deux petites boules roses et grêles. Le désastre était pour le moins éminent. Alors, j’évitais de trop me regarder nue. »

Le livre Les Protubérances

Disconite :

Mélénas, Mélunos et Mélonis, trois amis inséparables, passent tout leur temps libre ensemble depuis des années. Ils partagent tout : les sorties, les secrets, les alcools, une seule et même voiture, leurs sous-vêtements et, bien sûr, leurs amants. Parfois, en discothèque, l’ambiance, les sons, les visages, l’alcool, et autres substances, souvent quelque chose de bien plus profond encore, poussent ces trois amis au crime, frisson singulier, exaltant.


Le livre Disconite

15 octobre 2009

Transition

Ironie du sort : ma mère ne s’est pas fait ouvrir le bide comme un poisson et moi, bien sûr, je n’ai pas baisé : je suis devenu malgré moi dame de compagnie pour lesbienne, le temps d’une soirée. Doit-on nécessairement s’efforcer d’accepter la réalité, telle quelle, la transfigurer, pour la dénaturer ou bien la rendre acceptable ? Et bien non. A partir de ce jour, je délaisse Querelle quelques temps, le temps d’écrire une autofiction qui commence ainsi : aujourd'hui ma mère se fait ouvrir comme un poisson et j'ai envie de baiser. Et qui se terminera d’une façon que j’ignore. Ou quand la fiction rejoint la vie.

A dans quelques semaines, donc, à moins que le démon de la confession ne me ronge à nouveau. : aucune certitude ne peut être établie à présent concernant ce que je désire. En attendant, je risque de sortir trois livres, déjà prêts depuis quelques temps, la seconde partie de Querelle en version papier, et trois de mes romans déjà parus vont être convertis sous peu en édition de poche sur une plateforme d’autoédition plus abordable et… française. Après tout, c'est bientôt mon anniversaire.

Et n’oubliez pas, quoi qu’il arrive, que je reste joignable par courriel ou par Facebook et surtout que Big Bro vous observe !

A bientôt muchachos :)

08 septembre 2009

Anti Gone

- La fête au bord du lac était sublime : je n’y étais pas. Tu ne m’as pas attendu, je le sais bien, portant ce tee-shirt d’esclave fondu sur la peau, un textile qui n’est point millésime, et presque immortel. Je t’imagine fondu l’espace d’une danse à quelques individus étranges, magnifiés par des substances hallucinantes et pures, griffés pour la nuit, portant un toast avec les astres, sous ce vent miracle qui annonce l’automne.

- Je t’ai pourtant écrit pour que tu viennes, me rappeler à toi, avant que tu ne défasses le nœud qui te retient à ta vie même, sous des étoiles usurpées. Où étais-tu donc, toi qui refuse de me dire ton nom ?

- … (On ne m’y prend pas : la magie n’est qu’un subterfuge, un déversoir à foi pour qui se sent périssable)

- C’était… subliminal. Seras-tu là ce soir ?

- Je ne serai pas là ce soir, ni les autres soirs, j’ai, en quelque sorte, rempli ma part de cet invisible contrat qui nous liait mais sache que j’aime discuter avec toi, surtout depuis que tu n’es plus là. J’ai ce goût de menthe, dans la bouche, parfois, ce goût de menthe qui me rappelle un nous qui n’a jamais existé.

- Serais-tu triste, ou pessimiste ? Pourquoi ne viens-tu pas ?

- Parce que je n’aime pas la menthe, les lacs, et ces bulles folles qui montent au ciel sans jamais l’éteindre, s’éclatant à la lisière d’une bouche. Parce que les hommes sont des animaux et que, malgré la science que je m’invente, je n’ai pas trouvé lequel tu étais, d’animal, pour me commettre un peu plus : je devine seulement les rites de ton espèce et ne souhaite l’adoubement.

- Il t’a brisé, le dernier ?

- Il m’a plutôt ramené à la vie, en quelque sorte, avec ses chantages honteux, ses raisons pernicieuses, cette castration amoureuse écoeurante et aliénante ; quand bien même il m’a donné cet instant romantique, ce baiser à la pointe de la Presqu’île, où Rhône et se Saône se rencontrent, cela même, cette bribe de roman de gare, s’est effacée tout d’un coup, le temps de jeter quelques mots, comme on enterre un mort, un soir sans lune, à la lisière d’un bois.

- Aurais-tu donc enterré beaucoup de corps ?

- Tu m’as découvert : je suis le fossoyeur.

Tu me fais bander.

 

04 septembre 2009

Animal Junkie

- Quel est déjà ton prénom, ton prénom, mon beau, aux yeux effarants ? Moi je suis animal Junkie et je t’invite à cette fête sans queue ni tête, un soir au bord du lac. Tu viendras, dis, tu viendras ?

- J’ai de l’aube en tête, et des idées de poésie. Ma mère est de nouveau au pays des prunes, avec une voix de fillette. J’ai lancé des bonbons sur ma nouvelle stagiaire, une jeune fille trop déterminée et jolie, qui pose pour de la lingerie, avec aplomb, devant des cheminées, sur des peaux de bêtes, la peau nacrée, bardée de filaments de dentelles noires.

- Mais ton prénom, dis-moi ton prénom, je l’ai oublié.

- Je me souviens de ton haleine mentholée et déjà j’ai envie d’oublier cet instant où tu posais tes mains sur mes cuisses, d’un frôlement maintenu, terriblement féminin. J’en aime un autre, et cet autre : c’est moi.

- C’est sans doute le propre de l’homosexuel, de s’aimer, ou de se bannir.

- Ou les deux à la fois, c’est sans doute la même chose, probablement, mais, ce n’est pas du tout ça. Ce n’est jamais vraiment ça. Tu sais, animal junkie, il y a cet homme sauvage avec qui j’imagine des coïts sur ma table basse, qui te ressemble un peu, et ce garçon délavé, un jeune poussin que j’aimerais briser à loisir, et dont la chair semble si tendre qu’elle est un crime - pour un végétarien. Il m’a donné comme un joyau un clin d’œil malicieux, et il est à portée.

- Cela ne me dit pas ton prénom.

- Il est comme l’amour, mon cher animal Junkie : à réinventer.

19 avril 2009

Les Amants

Je commence déjà par fermer mon blog Le Journal Inversé (2006 / 2009) avec un tout dernier texte : les Amants.
Bon dimanche à tous :)

 

journalinverse

18 janvier 2009

Canevas

C’était l’occasion de voir un périple au pays des choux fleurs, une monstrueuse histoire de kidnapping farfelu menant guignol aux confins des enfers dans une fabrique gargolesque de papillotes. Au sein de cet antre putride et enfantin était tenu prisonnier un père noël maigre et lifté, adepte de la Q10, chargé de cette grande distribution annuelle, quasi infaillible et bardée de codes barres de même que les colissimos, une divinité saucissonnée de rouge à laquelle les enfants croient éperdument puisque, des Dieux, celui-ci est inévitablement le plus généreux, avec sa besace remplie de miracles, de vœux exaucés, matérialisés, véritable caverne d’Ali Baba portative, ou corne d’abondance, garantie sans pour sang démon.

Mais moi, j’ai fait connaissance de ce cher Gnafron, gavé de cochonnaille, imbibé de Beaujolais, du petit bonhomme de neige composé à 99 % d'eau et de sa carotte magique, cadeau de l’adjuvent savant fou, ersatz simpsonien de Einstein et j’ai ri, oui j'ai ri, sur l’audacieux rap des choux-fleurs, improbable fou rire impossible à concevoir et pourtant, il ne faut pas sous estimer les pouvoirs de la fiction, l’innocence calculée et primitive des premières fois.

Je ne vais pas raconter cette pièce, lors même qu’elle me semble ponctuelle, puisque créée pour les Lumières. Je ne vais pas non plus décompter les frôlements, attouchements fantômes, qui se sont faits et défaits pendant cette représentation puisque nous sommes retournés en enfance, K et moi, et les enfants se doivent d’être purs, de ne point se toucher de la sorte. Deux jambes qui se frôlent : ce ne peut être qu’un hasard, n'est-ce pas ? Cependant, mordus par l’air froid, de retour dehors, K m’a gavé de churros puis, une fois place Bellecour, il est venu chercher ma main droite, lové dans la poche de mon manteau, main dont il s’est emparé, l'emprisonnant dans les siennes, ceintes d'un simili cuir. Alors, nous avons traversé la place entière, jusqu’au métro, main dans la main, à la recherche du père Noël.


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