02 janvier 2010
Goodbye 2009 / Hello 2010

2009 s'est terminé et, bilan, cette année-là, je n'ai rien écrit, outre une auto fiction avortée, et le présent journal Querelle(S) et malgré mes quelques anciennes œuvres prêtes pour être éditées, je n'ai rien publié. Soit. Il est vrai qu'un travail à temps complet n'aide pas et que les événements prennent parfois des tournures qui bloquent l'inspiration et l'envie d'écrire ; je n'ai toutefois pas chômé, ces deux derniers mois - allez, un peu de pub :
J'ai réédité mes 5 romans (Disconite, L'Enfance d'une Garce, EX Nihilo, Goran, Les Protubérances) via TheBookEdition, une plateforme qui propose des ouvrages de meilleure qualité, des tarifs moins chers et des frais de ports enfin abordables, France oblige.
J'ai également réédité mon recueil de nouvelles gays Nuits Closes, ainsi que la première partie de mon journal Querelle(S).
Le seconde partie de Querelle(S), ainsi que mon sixième "roman" Dramarama (que l'on peut voir ci-dessus, et ci-dessous sur les photographies) sont en cours de correction et sortiront l'année prochaine, avec le recueil de poésie prévu pour cette année (datant de 1995, corrigé) et une anthologie de nouvelles datant de 1993 à 2000 (en cours de correction.) également prévue pour 2009.
Toutes ces œuvres sont et seront à l'avenir disponibles à cette adresse, ainsi que les suivantes, encore à l'état fœtal, avec leurs descriptifs respectifs, ainsi que des extraits :
THE BOOK EDITION
Je pense également m'occuper de mon site, laissé à l'abandon en 2008 / 2009.
Voilà pour clore 2009, de mon côté et... ouvrir 2010.
Bises et à demain pour la prochaine Querelle :)
30 décembre 2009
L'Ambivalence des Succubes
Comme nous savions que
c’était bientôt la fin, la fin inéluctable de mon aliénant contrat, les naïades
de la propreté m’ont invité moi, après la fête du personnel, où l’une d’entre
elle, dans la salle verte striée de fleurs abjectes, s’est frotté contre mon
sexe mou et éreinté, pendant que l’autre mimait un morceau saugrenu, mais
vertigineux, au pipeau, une flûte imaginaire, tandis que défilaient, à la queue
leu leu, une quantité de tubes décédés - et cependant immortels - des années
80. Un grand cru pour déhancher nos culs.
Nous rîmes à nous décrocher
la mâchoire, sous les nappes de synthés pâteuses et enlevés, les voix ringardes
et sensuelles comme des boîtes de cassoulet, oh nous rîmes tant que les avances
forcenées à mon endroit, qu’elles fussent réelles ou ordonnées par un abus de
spiritueux, me firent accepter l’invitation dans l’antre de l’une d’entre elle,
la plus raisonnée, d’une gentillesse certaine : nos boîtes de chocolat sous le
bras, partant dans la nuit, esquivant toutefois le traquenard d’une soirée en
discothèque, nous nous séparâmes, à l’aube d’une nouvelle traite de blanche, où
un homme point tout à fait homme serait
violenté par des femmes démoniaques, carburant au rosé et au nem.
Je n’ai pas trouvé, la
semaine suivante, l’entrée de l’immeuble : j’ai fait le tour entier de
l’imposant blockhaus, pour trouver une porte suspecte, légèrement entrouverte, pour
enfin monter à tâtons dans l’escalier, espérant qu’une porte d’entrée s’ouvre, dévoilant
l’appartement que j’étais censé quêter, car il n’y avait point d’indications
tangibles, sur la boîte aux lettres de la gente demoiselle ; je fus saisi, pénétrant
la salle à manger, de l’accueil sympathique et courtois qui m’était réservé,
heureux de passer une soirée avec ces femmes que j’ai côtoyées chaque jour,
quelques minutes précieuses, dérobées à ma fonction, puis, effrayé, le temps et
l’alcool faisant son œuvre, du dérapage incontrôlé de la soirée, où il me
semblait parfois, par jeu, devenir un morceau de viande pour deux de ces
femmes, qui tournaient autour du fécès qui leur était présenté, avec toute la
dévotion et l’acharnement d’une mouche.
Ces femmes ne savaient
visiblement pas - et elles étaient bien les seules, sur mon lieu de travail -
que j’étais membre du grand bâtiment d’argent et, comme l’une d’entre elle
m’aimait bien, deux autres, entre deux verres de rosé, me capturent et me
saisirent les bras, pendant que l’autre s’acharnait, mante religieuse, à me
dévorer le cou, copieusement, me déboîtant la carotide par sa succion forcenée
: jamais suçon ne fut si douloureux, si violet, de quoi marquer au fer rouge
plus d’une semaine ma peau blanchâtre ; et celle-ci, cette succube, démone d’une
morgue, s’est assise sur moi, sur moi, qui riais, effaré, effrayé ; on me força
ensuite à danser, devant une webcam camé à la pixeline, sur l’écran de laquelle
un homme bedonnant et anglais nous observait et me disait, groggy de désir, «
how lucky you are » ; on se frotta à moi langoureusement, à m’en déboîter
les hanches.
J’étais, présentement, à
cette soirée, une femme au milieu d’hommes en rut, une femme livrée en pâture à
des bêtes sauvages, une créature gracile et sans défense, vaguement docile, qui
subissait, jambes serrées sur le sofa, les assauts forcenés d’un karaoké
chinois qui vrillait mes tympans, tant les voix puissantes tintaient comme des
cloches fêlées, à l’allure des bulles de ma coupe à moitié, vide à moitié
pleine ; et c’est mon sexe que je protégeais des caresses violentes, comme des
coups, qui fusaient à l’entrecuisse et point ma croupe : quel monde étrange,
comme inversé ! Alors, je me suis réfugié, par dépit mais aussi par envie,
dans les bras de la plus douce, celle qui me laissait tranquille, mais riait de
ma sulfureuse agression. Car, au risque de passer pour misogyne, ou quelqu’un
qui apprécie les normes relatives aux rôles que nous sommes censés jouer et ce
que nous sommes censés refléter dans cette société mutagène qui nous dissocie
chaque jour un peu plus, les femmes, à mon sens, ne peuvent qu’être douce et
sensuelle, lors même que forte, avec un caractère plus fort que tout, si ce
n’est que la mort, qui, des femmes, est évidemment la plus despotique. Douce et
sensuelle donc. Ou alors, qu’elle s’achète des poils.
C’est
avec cette femme d’une douceur agréable, véritable oasis dans cette cacophonie
de râles et de gestes, que je me suis réfugié, posant ma tête sur son épaule,
réchauffant ses mains froides, en les enfermant dans les miennes, en les
frottant énergiquement, ce qui me semble être mon rôle ; ce qui, évidemment, ne
me ressemble pas. Quand je l’ai pris dans mes bras, j’avais l’impression
curieuse d’être puissant, solide, d’être ce qu’on appelle un homme - et non un
garçon. C’est aussi avec elle que je suis resté coincé dans un ascenseur : le
vilain fantasme ! Une situation qu’il
m’aurait plu de connaître avec un homme, juste après une soirée, pour se découvrir
un peu plus : il aurait été bon qu’un homme me pousse avec violence sur
les boutons éteints, et procède dans le sens du sexe. Car c’est aux hommes de
le faire.
22 novembre 2009
En attendant Querelle
Réédition de Querelle(S) (2007/2008), version papier sur thebookedition en attendant Querelle(S) 2 (2008/2009) et la suite éventuelle du blog.
Un petit coucou, en passant, à mes lecteurs et mes "blogopotes" vu que je ne parviens toujours pas à écrire et que j'essaye au maximum de ne pas être chez moi, ce qui fait que je perds un peu de vue tout le monde. Je vais plutôt bien, malgré certains moments difficiles, quand je suis seul. J'espère revenir vite. Bises à tous.
Voici donc la réédition en question :
Détails de l'édition :
Toutes les rééditions de mes livres ici :
NICOLAS RAVIERE CHEZ THEBOOKEDITION
03 novembre 2009
En attendant NiKo II
Suite - et presque fin - des Rééditions :
NUITS CLOSES (nouvelles)
Du conte de fée à la
backroom, de la forêt aux chambres d’hôtel, du Moyen Age à nos jours, autour
d’un piano ou d’une musique techno, de l’ouverture d’une boite de nuit à la
fermeture d’un squat, de l’histoire vraie à une curieuse mise en scène pour une télé réalité sordide, prétextant un curieux concours de danse, de la rencontre
furtive dans un tramway à l’amour Absolu, de la présence à l’absence, et,
forcément, du rire aux larmes, 21 histoires gays et plus encore de garçons à
enclore dans la nuit.
Résumés des 21 nouvelles qui composent le recueil Nuits Closes :
La nuit close : Ou la vision schématique d’une nuit de drague en boite.
*
La peau de Karim : Karim, un adolescent de la banlieue parisienne, se refuse de vivre son homosexualité.
Le fils du Boulanger : Michael, le fils du boulanger, habite dans un village de trois cents habitants, auquel il cache, comme à sa famille, son homosexualité, jusqu’au jour où sa sœur, trop curieuse, découvre son secret.
Transparence : Alexandre, un garçon que personne n’a jamais regardé, absolument transparent, tente sa chance dans un lieu de drague pour tester son potentiel de séduction.
6X7 : Yannick D. recherche comme beaucoup le mec idéal. Comme tous, sa quête de la perfection passe par des impératifs, des critères de sélection plutôt drastiques. Le sien est unique, et mathématique : il aimera le mec qui, sans réfléchir, saura répondre sans même réfléchir à cette simple question mathématique : 6X7.
Premier soir : Ludovic découvre pour la première fois le monde des boites de nuit, en compagnie de ses deux meilleurs amis, Kevin et Romuald, deux joyeux drilles que rien n’arrête.
Dédalus : Ou la soirée d’un homme lambda dans un sex club labyrinthique. Trouvera-t-il la sortie de ce labyrinthe de Chair ?
Au château de MorteFleur : Il s’agit ni plus ni moins d’un conte relatant, ma foi, le parcours et les épreuves d’un prince dont la quête est de retrouver l’antédiluvienne princesse d’un royaume voisin, pour la réveiller avec un baiser, dans le plus grand respect de la légende… sauf que comme c’est un conte gay, ce n’est donc pas tout à fait comme cela que cela doit se passer...
Le pianiste : Un jeune homme s’éprend de la musique d’un pianiste qui, dans l’appartement d’en face, le fait rêver avec les superbes mélodies qui, chaque soir, s’échappent de son piano. Aimera-t-il tout autant le pianiste ?
Le garçon parfumé à la menthe : Dans le tramway, chaque matin, le narrateur aperçoit le troublant garçon parfumé à la menthe, lequel a transformé sa vie par sa simple présence. Mais un jour, sans crier gare, celui-ci disparaît…
Pharien et Antorfas : Du destin tragique de deux chevaliers du Moyen Age, épris l’un pour l’autre et négligeant leur Dame.
*
Histoire d’un morpion : Tribulations et considérations d’un morpion.
*
Le sorcier et la vierge de Fer : Un homme solitaire, célibataire depuis bien trop longtemps, en rencontre un autre qu’il décide de séduire en utilisant la sorcellerie.
Une si séduisante réalité virtuelle… : Julio, un gay esseulé, découvre, en achetant un ordinateur et en se reliant à internet, un nouveau monde qui le captive puis le happe.
Jeunesse Eternelle : Une nouvelle crème révolutionnaire permet à quiconque de retrouver son aspect d’antan, la jeunesse absolue, et parfaite. La promesse en sera-t-elle tenue ?
La Fabrique de mecs : Mec maker est un site révolutionnaire qui permet de commander un mec créé sur mesure. Antoine, séduit par le concept, commande lui aussi son homme idéal, qu’il fabrique lui-même de toute pièce, étape par étape.
Arrêt sur image : Deux jeunes hommes se rencontrent dans un parc et tombent amoureux l’un de l’autre.
Dance or Die : Cette nouvelle nous plonge dans une étrange émission de télé réalité dont l’alternative est des plus simple… il s’agit de danser ou… de mourir.
Le Manège de Chair : Après avoir pensé faire le deuil de sa mère, morte il y a deux mois, un homme décide à nouveau de sortir et conjurer cet ennui, ce profond mal-être qu’il ressent. Rencontrant un homme dans une boite de nuit, il devient une sorte d’objet sexuel inactif, englué dans des faits qu’il ne maîtrise plus, alors que cinq hommes profitent de son corps.
Rupture : Xavier et Yanis se séparent, et cette séparation, qu’ils vivent d’une façon différente l’un et l’autre, n’est pas sans conséquences sur leurs modes de vie.
*
Notre Drame des Fleurs : Les derniers instants de Notre Drame des Fleurs, prostitué.
22 octobre 2009
En attendant NiKo
Masculin et féminin, premier et cinquième roman, Disconite et Les Protubérances, sous un nouveau format plus pratique, de meilleure qualité, moins cher, grâce à Thebookedition, plateforme d'auto édition française. Et ce qui ne gâte rien, les frais de ports sont nettement moins élevés que sur Lulu, et la livraison très rapide, puisqu'ils sont basés à Lille.
Les Protubérances :
Emilie,
onze ans, surdouée, passe le baccalauréat cette année. Mais c’est sans
compter sur une tragédie qui mine son existence : des protubérances
mammaires poussent sur son corps, qui n’a de cesse de s’allonger…
Seulement voilà, Emilie refuse de grandir, pire encore : de devenir une
femme. C’est alors qu’elle entame une véritable croisade contre sa
féminité.
« Rien de pire ne pouvait m’arriver : me scrutant devant la glace,
à l’âge de onze ans, j’ai vu mon corps s’agrandir, comme un élastique.
Et deux petites boules informes sont apparues au dessus de mes côtes.
Deux petites boules roses et grêles. Le désastre était pour le moins
éminent. Alors, j’évitais de trop me regarder nue. »
Disconite :
Mélénas,
Mélunos et Mélonis, trois amis inséparables, passent tout leur temps
libre ensemble depuis des années. Ils partagent tout : les sorties, les
secrets, les alcools, une seule et même voiture, leurs sous-vêtements
et, bien sûr, leurs amants. Parfois, en discothèque, l’ambiance, les
sons, les visages, l’alcool, et autres substances, souvent quelque
chose de bien plus profond encore, poussent ces trois amis au crime,
frisson singulier, exaltant.
09 octobre 2009
Full Contact # 1
Aujourd'hui ma mère se fait ouvrir comme un poisson et j'ai envie de baiser.
14 mars 2009
Au Pays des Hommes Troncs
Le temps retrouvé, je
m’adonne à ce loisir de chasse virtuelle dans la forêt des hommes troncs :
rencontre furtive avec des nains et des géants, poilus, ou lisses comme des
bébés, dont les cris, monosyllabiques, résonnent comme autant d’appels au viol
stériles, devant l’écran magique : ce n’est point là cinéma. J’ai retrouvé ce
pays qui ne ruisselle pas de promesses, mais de miel, de sucs qu’il est
possible d’imaginer glutineux un instant, et fermenté, l’instant suivant.
Quelques drôles me
réveillent de cette torpeur atavique à laquelle je me soumets volontiers, mais leurs faciès tordus, fondus en rictus
marmoréens, annoncent bien des malédictions. Et les hommes troncs qui
n’affichent pas leurs visages ne sont que légions de démons, à la fois
tentateurs, et ridiculement vains.
Où donc trouver cet homme
qu’il est bon d’espérer, quand le printemps survient, sonnant le glas d’un
hiver long et gris, point trop glacé, mais lancinant ? Au coin des rues, je
n’ai de cesse de fuir ces princes fiers, dont certains daignent poser les yeux
sur moi, cendre des bas quartiers ? Dans un amas de pixels pochés, où je
butine, force de clics effrénés, de photographie en photographie à la recherche
d’une expression qui soit pure et me convienne, l’alliance de l’orchidée, et du
liseron ?
Confession et Boule de
Cristal :
Une madame Irma du net,
incarnée dans un dithyrambique horoscope aux allures de dissertation, m’a
prédit ce vendredi 13 dernier que je rencontrerais enfin un homme dont
je pourrais tomber amoureux, et il est venu, comme un prince, me
demander bien des choses, en anglais, cet être charmant - et repartait le
lendemain, pour son pays, aux confins de la planète.
Alors, il est cette voix
qui me condamne à errer encore et encore dans la patrie des hommes troncs, à la
recherche d’un mirage - moi qui suis pourtant si bien en compagnie de moi-même.
Sans doute est-ce l’influence de la pleine lune, du printemps détraqué, d’un
légume OGM que j’aurais mangé à mon insu, mais j’ai des envies d’un romantisme
brut et éculé, de ceux qui me soulèvent le cœur - et me donnent envie de vomir !
25 décembre 2008
QS (The best of Querelle)

Ajout, dans le coin lecture de mon site, de QS, un PDF contenant 33 billets extraits de Querelle(s).
Une sorte de Best Of, en quelque sorte.
Joyeux Noël à tous :)
01 décembre 2008
Querelle(s) - version intégrale

C'est aujourd'hui que sort mon dernier ouvrage pour cette année 2008. Il ne s'agit pas, cette fois-ci, d'une oeuvre inédite comme de coutume mais de la version complète de Querelle(s) [Mars 2007 - Septembre 2008], en format imprimé ou PDF. Version complète car elle contient une vingtaine d'articles qui ne figurent pas ici.
Détail de la version imprimée : 333 pages, 15.24 cm x 22.86 cm, reliure dos
carré collé, papier intérieur crème (60# weight),encre intérieure noir
et blanc, blanc papier extérieur (100# weight), encre extérieure
pleines-couleurs exterior ink.
EXISTE EGALEMENT EN PDF
Une seule adresse :
21 novembre 2008
Petits Meurtres entre Amibes

C'est aujourd'hui que sort mon troisième recueil de poésies : Petits Meurtres entre Amibes.
Imprimé: 139 pages, 15.24 cm x 22.86 cm, parfait binding, 60 interior paper (crème# weight), noir et blanc interior ink, blanc exterior paper (100# weight), pleines-couleurs exterior ink.
Descriptif :
« Vous êtes invité au mariage de la Baronne Suétone et du divin Marquis Exquis dans une caravane, sur le bord de l’A4, à destination du grand vide. » Après deux anthologies thématiques Transparence du Monde et Les Corps Cendrés, voici venir Petits Meurtres entre Amibes. Salokin Ereivar, collecteur d'inutile, vous invite à découvrir un recueil d’Ethylo-poèmes, poèmes déglingués au sein desquels le monde ne tourne plus vraiment rond : les anges matérialistes se transforment en Joconde et mangent du caviar sur la croisette, les gens qui distribuent le courrier décident du sort des familles, les bébés, sous la chaleur, fondent en bâton de fruit…
Découvrez huit poèmes extraits de ce tout nouveau recueil dans l'aperçu : PETITS MEURTRES ENTRE AMIBES.
Ce recueil est disponible au format papier mais également au format PDF.
Bonne lecture.
Nicolas Raviere.




















